__________________Hello les Louly's !__________________

__________________Hello les Louly's !__________________
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Bienvenue sur xJust-Free ! =D


Je m'appelle Ludivine, j'ai 15 ans et j'habite un p'tit village du Sud de la France. Je suis une Potefan de la première heure ( depuis un certain 23 Octobre ;) ) et j'adore écrire ! Mais passons aux choses importantes !

Je précise que cette histoire est une Fiction, ce qui signifie qu'elle est inventée de toute pièce ( je préfère préciser car le récit sera rapporté à la première personne et je voudrais pas m'accrocher avec des Fans un peu trop possessives, l'histoire étant une histoire d'amour =) ) et qu'elle portera sur le merveilleux artiste Quentin Mosimann ♥. J'essaierai d'être le plus fidèle possible concernant sa personnalité. Ma première Fic' était 0o-Sweet-Story-o0, mais je l'ai effacée pour des raisons que j'ai directement exprimées dessus...

J'espère en tout cas que cette deuxième Fic' vous plaira, et je vous promets que je ne m'arrêterai pas avant de l'avoir terminé et que je publierai les suites le plus rapidement possible !

Ceci étant dit, bonne lecture ! =D
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# Posté le lundi 16 février 2009 07:48

Modifié le dimanche 22 février 2009 08:01

____________Chapitre 1____________

____________Chapitre 1____________
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"... Je t'aime plus, je t'aime loin..." La dernière note de piano raisonna au dessus des gens rassemblés dans la grande salle obscure pour un seul et même artiste. Applaudi par la foule qu'il balayait du regard,il souriait, les yeux brillants. Nos regards se croisèrent, et une larme roula sur ma joue. Il approcha alors le micro d'un noir d'ébène des ses lèvres sublimes : "Merci ! Bonsoir ! Je voulais avant toute chose vous remercier pour..." Un léger bruit attira alors mon attention. Un bruit sec, agaçant, répétitif qui couvrait peu à peu la plus belle voix du monde. Le bruit s'intensifiait tandis que le visage de mon idole disparaissait derrière un brouillard noir. NON ! Et toujours ce bruit, ce bruit qui me vrillait les tympans..."

La salle vibrante d'émotion avait disparu tandis qu'une pièce plongée dans la pénombre apparut sous mes yeux à demi fermés par le sommeil. Une fraction de seconde me fut nécessaire pour réaliser que j'avais seulement rêvé. Une boule douloureuse se forma dans ma gorge et les yeux me brûlèrent. Je me relevai brusquement et une boucle brune m'obscurcit la vue. Le bruit assourdissant n'avait pas encore cessé. Bip bip bip BIP BIP... MAUDIT REVEIL ! J'abattis mon poing sur l'appareil aux chiffres rouges numériques, ce qui fit trembler ma table de chevet et plongea ensuite la chambre dans un silence tendu. Seul le sang battant à mes oreilles venaient troubler la plénitude de la pièce. Je me rallongeai si vivement que ma tête s'enfonça profondément dans mon oreiller et je poussai un profond soupir qui se transforma en grognement. Je n'étais pas de nature à m'énerver, mais combien de fois avais-je fais ce rêve ? Surtout, combien de fois y avais-je cru ?! Et dès que la réalité s'imposait à moi,la déception me serrait le coeur. Quand ce rêve se réaliserait-il ? Le verrai-je jamais un jour ?
Mais ce matin, je n'avais pas le temps d'y réfléchir plus longuement. Il était 6h07 et je devais être présente à 8h00 précises dans les studios de Canal+. C'était aujourd'hui que se terminait ma semaine de stage. Je me levai précipitamment et la tête me tourna un instant alors que des étoiles dansaient devant mes yeux. Je trotinai jusqu'à la salle de bain du studio que la prod' m'avait loué aux frais de la prestigieuse école "Makeup Academy" de Montpellier, ville où je résidais avec ma mère. Les frais étaient élevés, mais j'avais travaillé dur durant l'été pour pouvoir payer mes frais de scolarité et ma mère ne manquait jamais de m'aider financièrement.
Ayant tenté sans succès de discipliner mes boucles, je m'emparai de ma palette à maquillage, un de mes objets fétiches. Attention, pas que je sois superficielle ! Au contraire, j'attachais bien peu d'importance à l'apparence ! Pourtant, j'ai toujours rêvé de devenir maquilleuse professionnelle. N'était-il pas merveilleux d'être celle qui mettait en valeur les atouts des centaines de stars du show-bizz ? D'être celle à qui ces personnalités vous confiaient leurs visages ? Et surtout, d'être une des rares à voir ( et à s'horrifier de pour la plupart, avouons-le ) l'aspect de ces personnes sans tous ces artifices qui produisent des miracles chez certains, comme j'avais déjà pu le constater ? Je croisai mon regard vert émeraude dans le miroir avant de l'intensifier de mon crayon noir. Un quart d'heure plus tard, j'avalai un verre de jus d'orange et dévorai un pain au chocolat avant de sortir en furie du petit studio. Je fermai la porte avant de foncer dans les escalier et de filer à l'arrêt de métro. Une fois assise inconfortablement à l'intérieur, je laissai mon esprit divaguer. Qui allais-je avoir la joie de maquiller, aujourd'hui ? J'avais déjà eu la joie de maquiller Dany Boon, et Guillaume Canet ( juste en passant, ils sont adorables ! Et Guillaume Canet... ♥ )... Sans oublier Sheryfa Luna, mais je ne l'appréciais pas vraiment... yavait aussi ces monsieurs imbus d'eux même que je ne connaissais pas, mais je n'avais pas pu m'en occuper. "Trop importants", m'avait-on dit. Comme si je n'étais pas capable de mettre convenablement de la poudre anti-brillance sur des personnalités haut placées ! Surtout qu'on ne peut pas considérer que les hommes se maquillaient ! Mais c'est ça, le Show-Bizz...
Arrivée à bon port, je m'engouffrai dans l'immense tour de télévision et fonçai vers l'ascenceur. La standardiste m'adressa un regard courroucé et je baissai les yeux avant de m'infiltrer entre les portes métalliques. Les portes s'ouvrant sur l'étage de Canal+, j'entrai dans les coulisses du plateau du Grand Journal. Mais une voix me fit sursauter :


... : Ah, Maélisse, pile à l'heure !

Je me retournai et composai un sourire sur mes lèvres.

Moi : Bonjour madame Liclert !

Madame Liclert était mon horrible maître de stage. Elle m'adressa un regard dédaigneux, ce qui me rappela l'affreuse standardiste. A croire que toutes les femmes travaillant dans le monde télévisuel étaient des monstres de froideur !

Madame Liclert : Allez, dépêche-toi d'aller préparer les palettes ! Les invités vont arriver d'une minute à l'autre !

Moi : Bien !

Je me précipitai alors dans les loges, le rouge aux joues en me jurant de ne jamais devenir comme elle quand je serai enfin dans le métier. Après deux heures de maquillage ( j'ai eu le plaisir de voir Gad Elmaleh s'installer dans ma chaise roulante ! Il m'a tellement fait rire que j'ai cru ne jamais réussir à appliquer la poudre sur son nez ! x) Après, les deux autres personnes dont le visage a été confié à mes soins m'étaient inconnus ), je m'accordai une pose de 10 minutes. En allumant mon portable, je vis un texto que ma meilleure amie, Mégane, m'avait envoyé un peu plus tôt dans la matinée : "APPELLE-MOI DES QUE TU LE PEUX, C'EST URGENT !!!". Qu'y avait-il ? Etait-ce grave ? Emplie d'inquiétude, je composai son numéro. A la seconde sonnerie, elle répondit :

Mégane : Liliiiii !

J'allais lui répondre que je détestais ce surnom stupide, mais sa voix affolée étouffa ma protestation.

Moi : Qu'y a-t-il ?! Vite, j'ai que 5 minutes !

Mégane : Eh bien... J'ai une très mauvaise nouvelle, mais aussi une excellente !

Mon ventre se tordit et je me mordis inconsciemment la bouche.

Moi : La mauvaise ?

Mégane : Eh bien... Je viens de voir que ce soir, Quentin faisait une mission Potefans à Montpellier et un petit concert sur la place de la Comédie...

Mon coeur s'accéléra et l'air me manqua. Quentin Mosimann, l'artiste que je rêvais de rencontrer, venait enfin dans ma ville ! Ma mère refusant de m'emmener quand il passait ailleurs, c'était donc ma seule chance de le voir ! Mais il y avait un petit problème dans tout ça. Alors que lui venait à Montpellier, moi, j'étais à Paris et je ne prenais le train pour rentrer chez moi qu'à 20h02 ce soir pour n'arriver à destination qu'à 00h06, et ma mère ne me laisserait jamais y aller, même si le concert n'est pas fini ! Je l'entends déjà : "Tu as fait un long voyage, tu as besoin de repos ! Tu le verras un autre jour !" Mais il venait rarement à Montpellier, c'était même la première fois ! Le chagrin et la déception me firent trembler les mains et les larmes me brouillèrent la vue. Je savais que je n'aurais qu'une chance, et j'allais la rater à cause d'un hasard malheureux ! La gorge trop serrée pour dire plus, je ne laissai échapper qu'un "Oh" très faible.

Mégane : Mais ne t'en fais pas, j'ai une autre nouvelle, une bonne cette fois, qui est INCROYABLE pour t...

Mais je ne voulais pas entendre plus. Je ne voulais plus rien entendre, je voulais juste me rouler en boule et laisser s'écouler mon chagrin, je voulais hurler de colère contre la vie et surtout qu'on me laisse tranquille.

Moi : Je... je dois y aller ! A plus ! Tu... T'y diras que... Pff !

Et je raccrochai. Elle tenta de me rappeler, mais je ne répondis pas. Je ne le pouvais pas. Je m'empressai de sécher mes larmes. je ne devais pas craquer, pas maintenant ! J'aurais tout le temps ce soir, toute seule dans mon train, alors que les Montpellouly's se déhancheraient sur la plus merveilleuse des voix et que celui qui la possédait ne serait qu'à quelques pas d'elles...
Ma gorge se serra tellement que ça en devint douloureux. Je n'eûs pas le temps de me ressaisir, qu'un voix m'appela. Méchamment. Je me précipitai donc dans les loges, m'échappant du couloir trop éclairé et tomba sans surprise sur madame Liclert.


Madame Liclert >_< : Je commençais à me demander où tu étais passée ! Ta pause dure 10 minutes, pas 15 ! Un autre invité va arriver ! Je te le confie car j'ai quelques petites choses à régler au bureau et il n'est pas si important que ça, mais tâche de ne pas faire de bêtises, qui sait ce qu'il deviendra ! Il a l'air de faire attention à lui, donc fais au mieux pour qu'il soit satisfait ! Quoi qu'avec ses chaussures, on pourrait se le demander... Alors, qu'est-ce que tu attends !

Je ne l'avais écoutée que d'une oreille, encore sous le coup de la déception. Je filai vers la coiffeuse, où était posée la palette. Un peu de poudre suffirait ! Je n'étais pas d'humeur à faire plus ! Le coeur encore serré, je mis un des écouteurs de mon MP3 ( qui ne quittait jamais mon cou ) dans mon oreille droite et m'administrait ainsi le seul antidote efficace quand le chagrin était trop dur à supporter. je décidai de faire un tour aux toilettes, pour me recomposer un visage souriant et passer de l'eau froide sur mes yeux rouges le temps que l'invité arrive et s'installe confortablement. Cinq minutes furent nécessaires pour que mon visage retrouve son apparence d'avant la pause. Trop bouleversée, j'avais pris le pinceau à poudre avec moi. Je m'en emparai et jetai un dernier coup d'oeil dans le miroir fixé au-dessus du lavabo blanc et sortit pour traverser le couloir dans le sens inverse et allai rentrer dans la loge de l'invité avant d'être pétrifiée sur place, mon coeur rattant un battement. Mes yeux écarquillés de surprise étaient fixés sur une chevelure brune en brouissaille que je connaissais suffisamment pour l'avoir contemplée des milliers de fois et être à même de l'identifier.

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70 com's avant la suite !

Et voilà le premier Chapitre ! Plutôt long et inintéressant, je l'avoue, mais il était important de connaitre un peu plus Maélisse avant que l'histoire ne commence vraiment, et que Quentin apparaisse ! =) Et je vous promets que les chapitres prochains seront aussi longs, sauf que... yaura peut-être Quentin en plus ! ;) J'espère que vous aimez et que vous n'êtes pas déçus ! Bon ben voilà, n'hésitez pas à ire ce que vous en pensez ! Bisouuus !
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# Posté le lundi 16 février 2009 09:13

Modifié le lundi 16 février 2009 09:31

_______________Chapitre 2_______________

_______________Chapitre 2_______________
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Mes yeux écarquillés de surprise étaient fixés sur une chevelure brune en brouissaille que je connaissais suffisamment pour l'avoir contemplée des milliers de fois et être à même de l'identifier. Je respirai plus fort, et l'adrénaline me fit tourner la tête en s'infiltrant dans mon sang qui avait accéléré sa course dans mes veines. Tremblante, je clignai des paupières. IMPOSSIBLE ! C'est alors que les paroles de madame Liclert me revinrent en mémoire : "Quoi qu'avec ses chaussures, on pourrait se le demander...". Je baissai immédiatement les yeux vers les pieds métalliques de la chaise sur laquelle l'invité était assis, jouant avec un petit chihuahua en peluche. Un cri de surprise m'échappa et je laissai tomber le pinceau qui tomba lourdement sur le sol avant de rouler lentement et de s'arrêter vers les chaussures de l'invité, une noire et une blanche, qui m'avaient confirmé ce que mon esprit ne pouvait croire.
Alerté par le cri et le bruit d'un objet heurtant le sol, il posa brutalement sa peluche sur la table de la coiffeuse et se retourna brusquement. Le frottement de son jean noir sur le cuir du fauteuil provoqua un léger couinement . Le mouvement m'avait laissé entrevoir une étoile noire située sur son coude, bien que je n'eus plus besoin de telle preuve pour assimiler l'identité de l'invité. Son regard inquiet croisa le mien et des larmes brouillèrent ma vision. C'était IMPOSSIBLE ! J'étais sûrement en train de rêver, comme d'habitude ! Il esquissa alors un geste pour se lever.


Quentin : Quelque chose ne va pas, mademoiselle ?!

Un frisson me parcourut quand j'entendis sa voix. Même en parlant, c'était la plus belle voix du monde ! Si douce... Il ramassa alors le pinceau et me le tendit, de plus en plus inquiet face à mon mutisme. Incapable alors de saisir le sens de ses paroles et de bouger pour saisir le pinceau, je le dévisageai. Dieu, qu'il était beau ! Ses cheveux bruns en bataille tombant sur ses yeux d'un marron sombre, doux, et tellement profond ! Sa bouche légèrement entrouverte qui laissait voir des dents blanches et son piercing blanc, ajoutant au charme de ce sublime visage... Combien de fois l'avais-je vu à travers mon écran de télé ou une page de magasine ? Et pourtant, c'était comme si je le découvrais pour la première fois, sa beauté et sa sincérité me touchant au plus profond de moi. Mon esprit eu du mal à faire le rapprochement entre les deux, le réel et l'irréel, celui que je pouvais toucher de mes doigts tremblants et l'intouchable, protégé par un écran. Une larme roula sur ma joue, ce qui me ramena à la réalité. La compréhension se dessina sur ses traits parfaits tandis que je m'emparai lentement du pinceau, la main tremblante. Je tentai alors de parler.

Moi : Je... Euh... Oui, ça va ! Désolée...

Un sanglot m'échappa et je ne pu continuer ma phrase. Ses yeux brillèrent et il sourit tendrement. Il s'empara ensuite de ma main libre et il essuya lentement mes larmes qui coulaient toujours à flots. Ce contact me fit tressaillir et mon regard resta pendu à ses lèvres quand il me parla doucement.

Quentin : Oh ma puce, ne t'excuse pas ! Mais faut pas pleurer ! Sinon je pleure aussi, Potefan ou pas !

Un sourire fendit alors mon visage humide. Je pris une inspiration et me rendis compte que j'avais retenu mon souffle pendant tout ce temps.

Moi : Mais je suis une Potefan ! ='D

Sous le coup de la surprise, sa bouche s'entrouvrit et ses yeux s'arrondirent avant de s'illuminer. Il sourit et resserra sa prise sur ma main.

Quentin : C'est pas vrai ?! C'est trop énorme ! =D Oh mais ma chérie, je veux plus que tu pleures !

Il exerça une faible pression sur mes doigts avant de les lâcher. Il posa ensuite ses mains sur ma taille, pour les faire glisser dans mon dos et enfin me serrer contre lui. Je passai alors mes bras autour de son coup, en prenant garde à ne pas accrocher l'implant de sa nuque. Je respirai profondément et une bouffée de son parfum m'ennivra. Un sanglot m'échappa tandis qu'il me caressait doucement le dos, tentant de me réconforter. La chaleur qui émanait de lui à travers son T-Shirt apaisa la chamade de mon coeur après avoir tout d'abord tendu chaque nerf et muscle de mon corps. Mes sanglots cessèrent peu à peu, et nous nous détachames lentement l'un de l'autre. Je baissai automatiquement le regard sur ses chaussures dépareillées.

Moi : M... Merci... Je suis vraiment désolée d'avoir craqué comme ça ! =$

Quentin : =O Mais voyons ma chérie, ne t'excuses pas ! C'est tout mignon, et c'est moi qui devrais être désolé de t'avoir fait pleurer !

A ces paroles, je ne pus m'empêcher de sourire et il me caressait toujours le bras quand je relevai les yeux pour croiser son regard.

Moi : Pourquoi tu serais désolé ?! Un de mes plus grands rêves vient de se réaliser, je ne pouvais que pleurer ! ='D Surtout que je ne m'y attendais vraiment pas et que je commençais justement à croire qu'il ne se réaliserait jamais ! Si tu savais... x)

Quentin : =D C'est trop mignon, ma puce ! Mais même si c'était pas aujourd'hui, on se serait forcément rencontrés un jour ! D'ailleurs, c'est quoi le truc à savoir ? J'ai l'impression que j'ai raté quelque chose...

Il fronça les sourcils en prononçant sa dernière phrase avant de les hausser dans un geste interrogateur. Et toujours ce sourire à tomber... D'ailleurs, je commençais vraiment à me demander si je n'allais pas finir par réellement tomber !

Moi : Eh bien... ( mon regard se posa alors sur le pinceau que je tenais encore et me revint en mémoire la raison de sa présence ici ) C'est assez long, mais je peux te raconter tout en travaillant, sinon je sens que ça va mal aller pour toi comme pour moi ! x)

Quentin ( haussant un sourcil ) : Pardon ?!

Je ne pus m'empêcher de sourire devant son air perdu, contredisant la vision de mes joues encore humides de larmes. C'est dingue, j'étais tellement l'aise avec lui ! L'intimidation et l'émotion incontrôlable avaient laissé place à une joie démesurée et une ambiance amicale que je n'avais jamais pensé ressentir un jour si je le voyais ! Incroyable, c'était comme si je me trouvais en face d'un pote ! Mais un pote que j'admirais énormément. Je levai alors le pinceau devant ses yeux brillants magnifiques et l'agitai rapidement.

Moi : J'étais sensée te faire tout beau, pas éclater en sanglots !

Ses lèvres s'étirèrent et s'entrouvrirent pour laisser échapper un éclat de rire. Même quand il riait, sa voix était la plus belle du monde ! Ce qui ne manqua pas de me faire perdre mes mots...

Moi : Heu... On a déjà pris beaucoup de retard, quoi que ça va aller vite, je ne vois pas trop ce que je pourrais arran...

--'... Evidemment... Ca ne m'étonne pas ! Fallait bien que je sorte ma boulette ! Expliquez-moi, comment se fait-il que je ne puisse passer une journée sans faire de gaffe plus grosse que moi ?! Je me serais mis des baffes... En attendant, le mal était fait ! Je réfléchis alors au moyen de me rattrapper, mais le malaise m'obscurcissait les pensées. Je me contentai alors... De tousser ( pas de commentaires, je me sens déjà assez mal comme ça ! x$ ). Il sourit alors et me jeta un regard qui m'aurait fait rougir si mes joues n'avaient pas déjà été d'un rouge pire que les tomates ! Presque comme les cerises trop mûres, vous voyez ?

Quentin : ^^ Oh, c'est... Gentil, merci ! Mais...

Ah non, il allait pas me faire le coup du "mais franchement, j'suis pas si bien que ça !". ?! Je sais qu'il ne se porte pas vraiment dans son coeur, mais quand même ! Là, ça relève du domaine médical ! Une visite chez l'ophtalmo lui serait sûrement bénéfique si on ne considère que ce sujet là... Bref, afin de ne pas laisser échapper plus que je ne l'avais déjà fait sur ce que je pensais de son physique, je me contentai de le pousser doucement vers la chaise roulante. Pour qui allait-il me prendre ? Si je l'aime, c'est pas pour ça, moi ! Ok, yen a beaucoup que c'est pour ça ( faut être franc même si ça me met dans une rage noire >_< ), mais MOI ?! L'insuuulte... Ok, il est magnifique, mais c'est sa voix qui me sèche mes larmes, qui me fait oublier mes soucis, qui me rend heureuse ! M'enfin, je toussai une dernière fois avant qu'il tombe lourdement sur le fauteuil noir rembourré.

Moi : MAIS on a pas le temps d'en discuter, toi tu as une interview, et moi j'ai du boulot à faire le mieux possible !

Il ouvrit la bouche, les yeux rieurs, avant de la refermer précipitamment. Il baissa alors les yeux vers la coiffeuse de verre avant de me dévisager pensivement à travers le miroir, ses yeux profonds me destabilisant. Je réalisai alors : j'allais m'occuper du visage de Quentin ! Il se confiait à mes soins avant de donner une interview ! Les larmes montèrent et je battis précipitamment des paupières tandis que mes mains tremblèrent en imprégnant de poudre matifiante mon pinceau. Je me concentrai pour trembler le moins possible, tout en étant consciente de son regard sur moi ( pas facile, je peux vous le dire ! ) quand sa voix me fit sursauter.

Quentin : Tu ne travailles pas ici ? Autrement, je me serais souvenu de toi la première fois que je suis venu !

Sa dernière phrase me perturba tellement que je mis un instant avant de me souvenir qu'il attendait sûrement une réponse à sa question. Je pris une profonde inspiration avant de lui appliquer le plus doucement possible mon pinceau sur son visage. Pourquoi ne pouvais-je donc pas m'empêcher de trembler ?

Moi : Euh... Non, je suis en stage ! Je suis élève à la Makeup Academy de Montpellier, et je suis venue ici pour mon stage obligatoire à chaque trimestre...

Quentin : Je vois... Montpellier, c'est ça ? Et tu ne rentreras pas ce soir, n'est-ce pas ?

Je gardai le silence, confirmant ce qu'il avait deviné.

Quentin : J'ai compris...

La colère que j'avais ressenti en raccrochant au nez de Mégane refit surface, et le sentiment d'injustice qui m'horripilait me retourna encore le ventre.

Moi : Oui, tu as compris...

Je lui racontai alors l'appel de Mégane une heure auparavant, le chagrin qu'il m'avait apporté et la déception que j'avais ressenti en réalisant que le hasard m'avait pris la seule chance que j'avais de le rencontrer, ma mère refusant de m'emmener assister à ses concerts dans d'autres villes. Je n'omettais pas mon petit tour aux toilettes et le choc que j'ai ressenti en le voyant assis dans le fauteuil où il se trouvait à présent. Il attrappa alors ma main, celle qui ne tenait pas la pinceau et la serra doucement.

Quentin : Oh, ma puce... Tu vois, il fallait pas te rendre malade, je suis là maintenant ! Puis ça n'en vaut pas la peine !

Non mais, se rendait-il compte des bêtises qu'il pouvait sortir ? L'agacement s'empara de moi. Il ne comprenait vraiment rien ! Je posai brutalement mon pinceau sur la coiffeuse, avant de me redresser et de planter mon regard déterminé dans le sien.

Moi : Non mais, sans vouloir t'offenser, je pense qu'il y a des choses que tu ne saisis pas très bien !

Il me dévisagea, surpris.

Quentin : Pardon ?!

Moi : Ben oui ! Tu te rends compte de ce que tu dis ? Comme si TU n'en valais pas la peine ! Je crois que tu ne saisis pas à quel point tu comptes pour moi, ni ce que tu représentes à mes yeux ! Il n'y a qu'une chose qui sèche mes larmes quand ça ne va pas, et cette chose c'est ta voix ! Qu'un endroit où je me sens pleinement écoutée, c'est ton Forum ! Qu'une chose qui me donne l'envie de me battre quand je suis à bout de forces, c'est ton visage ! C'est comme si tu me relevais quand je tombais, comme si tu m'aidais à retrouver mon chemin quand je suis perdue ! J'espère que tu comprends maintenant pourquoi je ne peux m'empêcher de m'énerver quand tu me dis que "ça n'en vaut pas la peine !" ! Parce que là c'est m'enlever une des choses dont j'ai besoin pour avancer sans tomber !

Ma voix se brisa et une larme qui s'était formée dans mes yeux tout au long de mon monologue roula le long de ma joue. Il ouvrit la bouche, les yeux étrangement humides, avant de la refermer lentement. Son regard ne se détacha pas du mien, et ce que j'y lu me troubla. le silence qui s'installait m'embarrassa, sans compter que je me sentais déjà mal à l'aise par mon déballage de sentiments.

Moi : J'me sens pas du tout mal, là, c'est ça qui est cool... Je suis désolée de m'être emportée, c'est juste que...

Quentin : Ah NON ! (...)

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60 com's avant la suite

Et voilà le Chapitre deux ! J'espère qu'il vous plaira ! J'appréhende un peu vos impressions sur l'humour que j'ai tenté d'insufler à ce chapitre ( les commentaires de Maélisse... ), je ne sais pas si tout le monde va aimer... N'hésitez pas à me le dire si vous n'appréciez pas, histoire que je ne le reproduise pas par la suite ! Seulement, dans ce chapitre... Je me suis tellement laissée aller ! Je ne pourrais pas vous exliquer, à ce moment là J'ETAIS Maélisse ! Après, cela marche-t-il ? A vous de me le dire... N'hésitez pas à être francs ! Mais fiou... J'ai manqué pleurer quand j'ai écrit le passage où elle lui explique ce qu'il représente pour elle ! Bref, là c'est 36 15 Mylife x) en tout cas, hésitez pas à tout me dire, hein ? ( oui, je le répète =$ mdr ) Bisouuuus et merci pour tous vos commentaires, qui me touchent énormément ! Vous vous reconnaitrez =) Je préviens tous ceux qui laissent des commentaires sur le dernier chapitre publié ! J'vous aime ! ♥ Merci encore !
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# Posté le lundi 16 février 2009 10:05

Modifié le dimanche 22 février 2009 08:03

_______________Chapitre 3_______________

_______________Chapitre 3_______________
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Quentin : Ah NON ! Tu n'as pas à t'excuser ! C'est... Tu... ( il baissa un instant ses yeux brillants avant de planter son regard dans le mien ) Je ne sais même pas quoi répondre ! Ca me touche énormément, ce que tu viens de dire ! Je... Pff... En bref, tu n'as vraiment pas à t'excuser ! ^^ Je suis vraiment... Voilà. Merci. =)

Moi : Merci à toi ! =)

On échangea un sourire avant qu'il fronce brusquement les sourcils. Il se redressa sur son fauteuil.

Quentin : Hé ! Je viens de réaliser que je ne sais même pas comment tu t'appelles ! =O

Un rire m'échappa.

Moi : C'est vrai... J'm'appelle Maélisse.

Ses yeux s'arrondirent alors que son visage s'illumina. Il mit cinq secondes à répondre.

Quentin : Maélisse... Enchanté, moi c'est Quentin ! xP

Il sourit, fier de sa bêtise. Je ne pu m'empêcher d'éclater de rire devant son air triomphant.

Moi : x'D Oh, enchantée Quentin ! Il me semble vous avoir déjà vu quelque part... =P

Il m'adressa un clin d'oeil, quand une voix nous fit sursauter.

Madame Liclert : Maélisse !!! Tu n'as pas encore fini ?! Il doit être présent sur le plateau dans moins de cinq minutes !

Moi : Euh... Je... ( je jetai un rapide coup d'oeil sur le visage de Quentin, qui n'avait détourné son regard du mien que pour détailler Madame Liclert d'un oeil peu amène. Il était parfait, je ne pouvais rien faire de plus ! ) Oui oui, j'ai terminé ! Nous... Attendions justement que ce soit l'heure.

Madame Liclert : Bien. ( sa voix se radoucit ) Monsieur Mosimann, vous êtes attendu sur le plateau dans quelques minutes.

Elle lui adressa un sourire éphémère et se retourna brusquement avant de sortir de la loge. Je poussai un soupir et Quentin m'adressa un sourire timide.

Quentin : Ca doit pas être rose tous les jours, avec elle...

Moi : Ca c'est sûr ! ( mes yeux s'éclairèrent soudain d'un éclat de colère ) Mais je peux te promettre que même quand je serai une pro, je ne deviendrai jamais comme ça ! Jamais !

Il m'adressa un sourire éclatant, avant d'esquisser un geste pour se lever.

Quentin : J'en doute pas ! ;)

Je lui rendis son sourire, bien que j'eu l'impression que mon coeur descendait dans ma poitrine : le moment était venu de se dire aurevoir. Déjà !? Mes yeux brillèrent soudainement tandis que son visage prenait un air grave.

Quentin : Oh, Maélisse !

Il me prit soudainement dans ses bras et me serra très fort contre lui. Il me caressa doucement les cheveux, passant tendrement sa main dans mes boucles sombres. J'avais l'impression de n'être avec lui que seulement depuis cinq minutes alors que nous parlions depuis trois quart d'heure ! Mon rêve s'était réalisé, je l'avais rencontré, mais j'aurais tellement aimé que le temps s'arrête ! Je ne voulais pas le laisser partir, je voulais le garder prisonnier dans mes bras ! Je respirai une dernière fois son parfum. Mes larmes coulèrent, mais je retenai un sanglot. Malheureusement, je ne pus m'empêcher de renifler. Il resserra alors son étreinte.

Quentin : ='( Oh non ma chérie, je ne veux pas que tu pleures ! Je... Haaan... Non, j'veux pas te laisseeeer ! Pleure pas, je t'en supplie ! C'est déjà trop triste !

Il me relâcha pour se poster face à moi. Il essuya une larme sur ma joue que je n'avais pu retenir tandis que je me battai pour que le flot de mes yeux ne se déverse pas en torrent sur mes joues. Cet effort me serra la gorge qui devint douloureuse. Douloureuse comme mon coeur, qui se serrait lui aussi. Il planta son regard dans le mien, les yeux brillants de tristesse.

Quentin : Tu veux vraiment que je pleure ?

Je secouai la tête, étant incapable de prononcer le moindre mot. Il m'attrappa doucement les deux mains.

Quentin : Alors, promets-moi de ne pas pleurer quand je serai parti...

Je réfléchis un instant, méditant sur ma capacité à tenir une telle promesse. Mais je ne supporterais pas qu'il soit triste ! En même temps... Y parviendrais-je ? Je détestais trahir mes promesses... Il sourit alors.

Quentin : Et si en retour, je te promets qu'on se reverra ?

Pleine d'espoir, j'examinai son regard. Il semblait sincère, et... déterminé, peut-être ?

Moi : Je... Hum ! Je te le promets, alors...

Il sourit et me caressa la joue. Je ne parvins qu'à lui retourner une pâle copie de son sourire, et le dévisageai, désespérée.

Quentin : Maélisse, je n'ai pas fait une promesse en l'air. Je respecterai la mienne, autant que tu respecteras la tienne, n'est-ce pas ? ;)

Je hochai la tête, respirant plus librement.

Quentin : Alors, tout va bien ? Je te dis à bientôt ! =') Je penserai à toi ce soir ! Promis !

Je hochai de nouveau la tête, à croire que ma voix m'avait désertée. Il me pris de nouveau dans ses bras et déposa un bisous sur ma joue. Une voix interrompit soudain nos aurevoirs.

Assistante : Hum... Monsieur Mosimann, vous êtes attendu sur le plateau d'ici quelques instants.

La jeune assistante blonde comme les blés n'eût même pas le tact de nous laisser seul un dernier instant et se contenta de nous dévisager. Quentin s'écarta alors doucement de moi.

Quentin : N'oublie pas ta promesse ! Je n'oublierai pas la mienne...

Je le coupai d'une voix tremblante, le regard perdu.

Moi : Tu vas tellement... Me manquer !

Quentin : J'suis content de t'avoir rencontrée. Je ne m'inquiète pas, je sais qu'on se reverra ! Tu vas me manquer toi aussi ma puce, tu es vraiment adorable ! Je t'oublierai pas...

Sa voix se brisa, et il me serra brièvement la main avant de la lâcher lentement. Il se dirigea vers la porte, et mes yeux se posèrent sur les étoiles noires tatouées sur ses coudes avant de tomber sur ses chaussures. Ma gorge se serra, mais je ne pleurai pas : il m'avait fait une promesse et je lui faisais confiance. Il se retourna alors, et me dévisagea une dernière fois en souriant. J'avais l'impression que l'air se faisait de plus en plus rare.

L'assistante : Heu... Il faut vraiment y aller !

Il la dévisagea d'un air agacé, et je ne tardai pas à l'imiter. Il tourna ensuite son regard vers moi. Je luttai toujours pour respirer normalement et refoulai les sanglots qui menaçaient de s'échapper de ma gorge.

Quentin : A bientôt, ma puce...

Je ne pus qu'hocher la tête et répondre maladroitement à son sourire contrit. Il s'engouffra ensuite dans le couloir et disparu derrière la porte. Assomée, je restai cinq minutes immobile avant de m'écrouler sur mon fauteuil noir que mon idole avait occupé quelques instants auparavant. J'inspirai un grand coup, et la tête me tourna. J'eus l'impression de me réveiller après avoir fait un rêve magnifique. Mais un rêve qui était réalité. Je ne réalisai pas, bien que je me répètais sans cesse que je n'avais pas halluciné. Je venais de rencontrer Quentin, Quentin Mosimann ! La chose que je souhaitais le plus au monde venait de se réaliser ! Et encore mieux, il m'avait promis qu'on se reverrait ! J'étais tellement heureuse que mon coeur menaçait d'exploser, comme si le bonheur était trop fort pour qu'il puisse le supporter. Je réprimais un cri de joie et m'empêchai de sauter partout alors que les larmes menaçaient de couler. Mais j'avais une promesse à tenir : pas de larmes ! Pourtant, je n'étais pas sûre que ma promesse tenait toujours... Ces larmes n'était pas des larmes de chagrin, mais des larmes de bonheur intense ! Pourtant, je ne cédai pas et retenai le torrent qui menaçai de se déverser tandis que je ne pu réfréner mon envie de sauter partout, en silence toutefois. Mon regard tomba alors sur sa peluche... Paulette ! =DD THE Mascote ! La peluche qui le suivait partout ! Je ne pus m'empêcher de rire seule et de m'en emparer. Me sentant stupide, je la portai à mon nez avant de la humer. C'était bien ce que je pensais : elle portait son parfum... Je songeai alors que j'allais peut-être revoir son propriétaire quand il reviendrai la chercher...

Moi : J'espère que je raterai pas ton papa quand il aura fini l'émission et qu'il viendra te chercher ! ^^

Je me tus soudainement avant de réaliser que j'avais sans doute perdu la raison... Je conversais avec une peluche ! Un rire s'échappa de mes lèvres et je reposai soigneusement Paulette sur la table de la coiffeuse. Oh, j'allais oublier ! Il fallait absolument que je rappelle Mégane ! Mais elle devait être retournée en cours, à cette heure-là... J'allai retirer mon téléphone de ma poche afin de regarder l'heure, mais une voix interrompit mon geste (...)

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Et voilà le Chapitre 3 ! J'espère que ça vous plait toujours ! Par contre, j'ai un soucis... Un trop plein d'inspiration ! J'hésite entre au moins trois suites !!! AU SECOUUUURS !!! x'D Je vais essayer de faire celle qui tient le plus debout tout en étant magique. ^^ Sinon, merci encore pour vos com's, c'est vraiment adorable ! ♥ Cette Fic' m'a permis de faire la connaissance de personnes extra ! J'suis vraiment trop contente, sans oublier également que même si je galère souvent pour écrire le mieux possible ( bien qu'écrire soit ma passion ), votre sympathie, votre soutient et votre plaisir à lire sont vraiment une motivation immense ! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Bisous j'vous aime ! Sont prévenus ceux qui laissent au moins un com ! =)
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# Posté le vendredi 20 février 2009 06:38

Modifié le dimanche 22 février 2009 08:05